Travailler
pour la mise en œuvre de la 1325 : Qui est qui dans le
système des Nations Unies
Un Document de Travail
Ce document de travail va continuer de s’ameliorer parce
que nous avons l’intention d’élargir la liste
des acteurs et les moyens pour la mise en œuvre de la 1325.
Si vous avez des commentaires ou des suggestions, veuillez écrire
à info@peacewomen.org
Secrétaire général | Bureau
des affaires juridiques | Bureau des services
de contrôle Interne | Comité exécutif
sur la paix et la sécurité | Bureau
de la Conseillère spéciale sur la parité et
la promotion de la femme | Comité interinstitutions
sur les femmes et l’égalité entre des sexes
| Département des affaires politiques|
Département des opérations de maintien
de la paix | Département pour les affaires
du désarmement | Commission de la condition
de la femme | Commission des droits de
l’Homme | Conseil de Sécurité
| Coordonnateurs résidents du PNUD | Fonds
de développement des Nations Unies pour la femme | Les
Amis de la 1325 : Groupe gouvernemental
SECRETARIAT
Secrétaire général (SG)
Aperçu : Le Secrétaire général
est le plus haut fonctionnaire des Nations Unies. Le Secrétaire
général attire l’attention du Conseil de sécurité
sur des questions qui sont à son avis une menace pour le
maintien de la paix et la sécurité internationale.
Il/elle fait régulièrement des rapports sur différents
thèmes au Conseil de sécurité et à l’Assemblée
générale ; et s’engage dans la mise en
œuvre de mandats politiques dans un certain nombre de pays
par le biais de ses Représentants ou Envoyés Spéciaux.
Cliquer
ici pour plus d’informations
Les paragraphes pertinents de la résolution 1325 du Conseil
de sécurité : 2, 3, 4, 5, 6, 8, 13, 16, 17
Le Secrétaire général peut :
• accorder un mandat à toutes le entités, et
particulièrement, celles chargées de la paix et de
la sécurité, de développer des plans d’actions
sur la parité afin d’intégrer la perspective
sexospécifique dans tous les aspects de leur travail au niveau
du Siège et sur le terrain.
• Nommer plus de femmes à des postes de Représentante
spéciale du Secrétaire général (RSSG),
Représentante ou Envoyée spéciale
• Mettre en œuvre son plan d’action stratégique
(A/49/587) qui demande une augmentation de la participation des
femmes au niveau de prise de décisions dans la résolution
des conflits et les processus de paix.
• Demander aux Etats membres de respecter leurs engagements
conformément au droit international, et dans ce cas, la Résolution
1325 du Conseil de sécurité.
• Intégrer systématiquement les informations
sur l’impact des conflits armés sur les femmes et leur
rôle dans la prévention et la consolidation de la paix
dans tous les rapports thématiques et par pays du SG.
Bureau des affaires juridiques (BAJ)
Aperçu: Le BAJ a pour mission de fournir un service
juridique central au secrétariat et aux principaux organes
des Nations Unies. Il contribue au développement et à
la codification du droit public international et commercial ;
et s’emploie en même temps à promouvoir, le renforcement,
le développement et la mise en œuvre efficace de l’ordre
juridique international pour les mers et les océans; enregistre
et publie les traités, et exécute les fonctions attribuées
par le Secrétaire général. Le BAJ conseille
le Département des opérations de maintien de la paix
(DOMP) et le Département des affaires politiques (DAP) sur
les aspects juridiques des opérations de maintien de la paix
de l’ONU et des autres opérations de paix. Cliquer
ici pour plus d’information
Les paragraphes pertinents de la Résolution 1325 : tous
Le Bureau des affaires juridiques peut:
• Reviser et/ou préparer un draft de directives, et
d’autres documents administratifs applicables au maintien
de la paix de l’ONU et aux autres opérations de paix,
y compris des directives sur les questions de discipline mettant
en cause le personnel civil et militaire dans les missions de la
paix de l’ONU et dans les autres missions sur le terrain.
Bureau des services de contrôle interne (BSCI)
Aperçu: Le BSCI a été créé
en 1994 en tant que bureau indépendant se rapportant directement
au Secrétaire général, afin de renforcer le
contrôle dans les Nations Unies. Le BSCI offre, à travers
le monde ses services d’audit interne, d’investigation,
d’inspection, de programme de surveillance, d’évaluations
et de consultance à toutes les branches des Nations Unies
sous l’autorité du Secrétaire général :
le secrétariat des Nations Unies à New York, Genève,
Nairobi et Vienne ; les cinq commissions régionales :
CEA (Afrique), CESAP (Asie et Pacifique), CESEAO (Asie de l’Ouest),
CEE (Europe), CEPALC (Amérique Latine et Caraïbes),
missions de maintien de la paix et opérations humanitaires
dans différentes parties du globe ; il fournit aussi
une assistance aux Fonds et Programmes des Nations Unies –
tels que le HCR, le PNUE, et le l’UNICEF - administrés
séparément sous l’autorité du Secrétaire
général. En juin 2000, le BSCI a entrepris une évaluation
approfondie du Programme des Nations Unies sur la promotion de la
femme, organe qui a évalué entre autres le travail
du Bureau de la Conseillère spéciale sur la parité
et la promotion de la femme et la Division de la promotion de la
femme. Cliquer
ici pour plus d’informations.
Les paragraphes pertinents de la Résolution 1325 pour ce
sujet : 2,3,4,5,6,8,16,17.
Le Bureau des services de contrôle interne peut:
• Produire une évaluation thématique –
avec un mandat de l’Assemblée générale
– sur l’avancement vers l’intégration de
la perspective genre dans le contexte de la paix et la sécurité
internationale. L’étendue de l’évaluation
du BSCI, serait le travail des divisions/ départements/ programmes
du Secrétariat y compris le Département des affaires
politiques(DAP), le Départements des opérations de
maintien de la paix (DOMP) et le Bureau de la coordination des affaires
humanitaires (BCAH).
Le Comité exécutif sur la paix et la sécurité
(CEPS)
[Président : Département des affaires
politiques(DAP), Département des opérations de maintien
de la paix (DOMP), Bureau de la Conseillère spéciale
sur la parité et la promotion de la femme, Département
de l’Information, Bureau de la coordination des affaires humanitaires
(BCAH), Bureau du haut commissaire aux droits de l’Homme (BHCDH),
Bureau des affaires juridiques (BAJ), Bureau du Représentant
spécial du Secrétaire général pour les
enfants et les conflits armés, Programme des Nations Unies
pour le développement (PNUD), Haut Commissaire des Nations
Unies pour les réfugiés (HCR), Fonds des Nations Unies
pour l’enfance (UNICEF), Coordonnateur des Nations Unies sur
la sécurité, Banque mondiale ]
Aperçu: Le CEPS est un organe de coordination de
haute instance créé par le Secrétaire Général
pour faciliter la communication entre les programmes et agences
des Nations Unies afin d’éviter, de répondre
et de mettre fin au conflit. Le Comité est composé
de hauts représentants qui travaillent sur la paix et la
sécurité au sein du secrétariat et du système
de l’ONU. Le CEPS se réunit régulièrement
sous l’égide du Secrétaire général
Adjoint chargé des affaires politiques.
Les paragraphes pertinents de la Résolution 1325 pour ce
sujet : 5, 8a, 8b, 8c, 13.
Le Comité exécutif sur la paix et la sécurité
peut:
• Travailler pour s’assurer que tous les acteurs avec
un mandat sur la paix et la sécurité, intègrent
systématiquement une perspective sexospécifique dans
leur travail, avec des buts, objectifs et calendriers clairs, des
mécanismes de contrôle et de suivis précis
• Inclure des experts en genre dans les IMTFs (Integrated
Missions Taskforce).
• Inclure dans les termes de référence pour
tous les membres de la IMTFs qu ‘ils doivent régulièrement
consulter les organisations de femmes et intégrer une perspective
genre dans leur travail et dans les rapports.
Bureau de la Conseillère spéciale sur
la parité et la promotion de la femme (OSAGI)
Aperçu: OSAGI a été chargé
de surveiller, de contrôler et de soutenir la mise en œuvre
de la démarche sexospécifique à travers le
système des Nations Unies. Cliquer
ici pour plus d’informations.
Les paragraphes pertinents de la Résolution 1325 à
ce sujet : tous
Le Bureau de la Conseillère spéciale sur la parité
et la promotion de la femme peut :
•En tant que Sous Secrétaire général,
membre du Comité exécutif sur la paix et la sécurité,
du Comité exécutif sur les affaires Humanitaires,
mais aussi président du Comité interinstitutions sur
les femmes et l’égalité entre les sexes et du
Groupe de travail interinstitutions sur les femmes, la paix et la
sécurité ; plaider pour la mise en œuvre
de la 1325 à travers le système des Nations Unies.
• Soutenir le travail de la Commission de la condition de
la femme et les autres organes fonctionnels et commissions régionales
du Conseil économique et social sur leur travail de prise
en compte des sexospécificités et en particulier dans
le contexte des femmes, de la paix et la sécurité,
par le biais du parrainage, de réunions de groupes d’experts,
de panels, de table rondes, etc.
Un chargé de programme pour les affaires sociales au bureau
de OSAGI sur la question des femmes, la paix et la sécurité ;
travaille pour la coordination en vue de la mise en œuvre de
la Résolution du Conseil de Sécurité des Nations
Unies.
Réseau interinstitutions sur les femmes et l’égalité
entre les sexes (IANWGE)
Aperçu: Le Réseau interinstitutions sur les
femmes et l’égalité entre les sexes (IANWGE),
est un réseau composé de Points focaux sur le genre
aux bureaux des Nations Unies, des agences spécialisées,
des fonds et programmes. L’IANWGE est composé de près
de 60 membres représentant 25 entités du système
des Nations Unies, parmi lesquels les bureaux et départements
du Secrétariat des Nations Unies, commissions régionales,
fonds et programmes, agences spécialisées, et les
institutions de Bretton Woods. L’IANWGE, travaille à
travers un système de groupes de travail, avec en son sein
le Groupe de Travail sur les femmes, la paix et la sécurité,
avec des directeurs et organise des réunions inter-sessionnelles
informelles. Le Réseau a joué un rôle essentiel
dans la promotion de l’égalité entre les sexes
à travers le système des Nations Unies et dans le
suivi de la Quatrième Conférence Mondiale sur les
femmes tenue à Beijing en 1995 et pendant la Vingt troisième
session Extraordinaire de l’Assemblée générale
(Beijing +5) en 2000. Le Réseau contrôle et supervise
aussi la démarche sexospécifique conformément
au travail en vigueur dans le système des Nations Unies.
Cliquer
ici pour plus d’informations.
Groupe de Travail de l’IANWGE; sur les femmes,
la paix et la sécurité
Aperçu: Le Groupe de travail sur les femmes, la
paix et la sécurité – un des neuf groupes de
travail de l’IANWGE – joue un rôle crucial dans
la défense et la coordination de la réponse commune
des systèmes des Nations Unies sur la question des femmes,
la paix et la sécurité. Il collabore avec les Etats
Membres et les Organisations Non Gouvernementales sur la base de
la Résolution 1325 du Conseil de sécurité sur
les femmes, la paix et la sécurité de l’an 2000,
et qui va dans le sens de l'importante question élaborée
dans le Programme d’Action de Beijing : femmes et conflits
armés. Pour plus de détails cliquer
ici
Les paragraphes pertinents de la Résolution 1325 sur ce sujet:
tous
Le Groupe de Travail de l’IANWGE sur les femmes, la paix et
la sécurité peut :
• Développer un plan d’action élargi dans
le système des Nations Unies avec comme objectif la mise
en œuvre de la Résolution 1325 du CSNU.
• Continuer de coordonner les inputs des interinstitutions
et des pays dans les rapports du Secrétaire général
et les Résolutions du Conseil de sécurité.
Département des affaires politiques (DAP)
Aperçu: Le Département des affaires politiques
contrôle, analyse et évalue les développements
politiques à travers le monde. Le Département conseille
et assiste le Secrétaire général sur toutes
les questions dans l’exercice de ses responsabilités
conformément à la Charte et ou au mandat du Conseil
de sécurité ou de l’Assemblée générale.
Le Département exécute des activités relatives
à la prévention, au contrôle et à la
résolution des conflits, la consolidation de la paix, l’assistance
électorale, un soutien essentiel et des services de secrétariat
au Conseil de sécurité et au Comité sur l’Exercice
des Droits inaliénables du Peuple Palestinien. Cliquer
ici pour plus d’informations.
Les sous organes clés du DAP : Bureau exécutif
du Secrétaire général Adjoint, les Divisions
régionales, la Section de la planification politique, la
Division de l’assistance electorale, la Division des affaires
du Conseil de sécurité, la Section de la décolonisation
et la division pour les droits des Palestiniens.
Les missions politiques et de consolidation de la paix en cours
dirigées par le DAP :
La Mission des Nations Unies en Afghanistan (MNUA), la Mission
d’observation des Nations Unies à Bougainville (UNOMB),
Opération des Nations Unies au Burundi (ONUB), Bureau des
Nations Unies pour la consolidation de la paix en République
Centrafricaine (BONUCA), Représentant spécial du Secrétaire
Général pour la région des Grands lacs, Mission
de vérification des Nations Unies au Guatemala (MINUGUA),
Bureau d´appui des Nations Unies pour la consolidation de
la paix en Guinée-Bissau (UNOGBIS), Bureau du coordonnateur
spécial pour le processus de paix au Moyen-Orient (UNSCO),
Bureau des affaires politiques des Nations Unies pour la Somalie
(UNPOS), Bureau d'appui des Nations Unies pour la consolidation
de la paix au Tadjikistan (UNTOP), Bureau du Représentant
spécial du Secrétaire général pour l’Afrique
de l’Ouest, Mission d’assistance des Nations Unies pour
l’Iraq (UNAMI).
Les paragraphes pertinents de la Résolution 1325 sur ce sujet :
3, 6, 8a, 8b, 8c, 13, 15, 16, 17.
Le Département des affaires politiques peut:
• En tant que premier organe des Nations Unies chargé
de la collecte des informations, s’assurer que tous les rapports,
y compris ceux du Secrétaire général au Conseil
de sécurité et à l’Assemblée générale,
contiennent une analyse substantielle de la question sexospécifique
et traite de l’impact des conflits et le rôle des femmes
dans les pays où les thèmes esquissés dans
les rapports.
• S’assurer que la perspective genre et la participation
des femmes font partie du programme du Comite exécutif sur
la paix et la sécurité (CEPS), étant donné
que le CEPS se réunit sous la présidence du Secrétaire
général Adjoint.
• Jouer un rôle important dans la prévention
des conflits à partir du terrain en engageant les femmes
qui peuvent attirer l’attention sur les tensions qui se font
jour avant qu’elles ne dégénèrent en
hostilités ouvertes et mettre sur pied les moyens de prévention
et d’intervention.
• En tant que point focal sur toutes les questions relatives
à l’assistance électorale, le Département
fait la promotion de mesures spéciales, comme les quotas
pour assurer que les femmes participent au même pied d’égalité
dans la prise de décisions à tous les niveaux de la
gouvernance.
• Collaborer avec diverses entités et personnel de
l’ONU, y compris les Représentants Spéciaux
et Envoyé(e)s du Secrétaire général,
le Bureau du Haut Commissaire pour les Droits de l’Homme,
le Département des opérations de maintien de la paix
et celles qui ont en leur sein IMTFs, pour assurer l’intégration
de la perspective genre et des droits humains des femmes et des
filles dans les accords de paix non respectés de l’ONU
et tous les processus de paix et de reconstruction.
• Conseiller les RSSG et Envoyés à dialoguer
avec les représentants de gouvernements et toutes les parties
des conflits armés à prendre des dispositions pour
la protection et la promotion des droits des femmes et des enfants.
• Encourager les gouvernements à exclure des accords
de paix toutes dispositions d’amnistie pour des crimes non
politiques, y compris les crimes sexuels et autres agressions violentes
contre les femmes et les filles et de développer des législations,
après la signature des accords, qui intègrent une
perspective sexospécifique et une participation des femmes
à tous les niveaux de prise de décisions.
• Faire la liaison entre groupes locaux de femmes et les membres
du Conseil de Sécurité pendant les missions d’enquête
du Conseil sur le terrain.
• Préparer les notes de briefing du SG, des informations,
et thèmes de discussions, utilisant l’analyse séxospécifique.
• Promouvoir la nomination de femmes à des postes de
haut niveau dans le système des Nations Unies, en collaboration
avec le groupe de selections.
• Maintenir et développer la coopération avec
les secrétariats des organisations régionales par
le biais des réunions communes, des consultations, de liaison
et de la participation à des réunions organisées
par les organes régionaux.
Département des opérations de maintien
de la paix (DOMP)
Aperçu: Le DOMP est responsable de la planification,
la préparation, la gestion et la direction des opérations
de maintien de la paix de l’ONU. Le DOMP fournit aussi de
l’assistance et du soutien aux missions politiqueset de consolidation
de la paix de l’ONU, dirigées par le Département
des affaires politiques(DAP). Les mandats des missions de la paix
peuvent avoir plusieurs composantes, du contrôle d’un
accord de cessez-le-feu à la gestion d’un Etat vers
une transition à un gouvernement stable. Les opérations
de maintien de la paix peuvent comporter différentes composantes
selon le mandat de la mission: une composante militaire, une police
civile et diverses composantes y compris les droits humains, le
genre, les élections et l’information publique.
La Conseillère sur la Parité qui doit être nommée
bientôt et qui fera partie de la Division des Pratiques optimales
de maintien de la paix (PBPU), sera le point focal pour la prise
en compte systématique des sexospécifités au
DOMP. La Conseillère sur la parité va fournir une
gestion avec une assistance technique et une expertise en genre,
soutient le travail des conseillers/ères sur la parité
dans les missions de maintien de la paix, et travaille avec le Bureau
de la Conseillère spéciale pour la parité entre
les sexes et la promotion des femmes (OSAGI), le Groupe de travail
interinstitutions sur les femmes, la paix et la sécurité
et d’autres organes importants dans le système de l’ONU.
Une Conseillère sur la parité par intérim travaille
en ce moment pour développer des directives et principes
de prise en compte systématique des sexospécifités
au DOMP, y compris un Programme de ressources sur la parité,
un manuel pratique pour le personnel sur le terrain sur comment
intégrer les questions sexospécifiques dans leur travail
– mais également un plan d’action organisationnel
pour la mise en œuvre de la Résolution 1325.
Les organes au sein du DOMP: Bureau du Secrétaire général
Adjoint pour les opérations de maintien de la paix, le Bureau
exécutif, Division des pratiques optimales, Service de lutte
antimine ; le Bureau des opérations qui comprend (le
Centre de situation, la Division Afrique ; la Division Asie
et Moyen Orient ; la Division Europe et Amérique Latine,
Service de Cartographie) ; le Bureau de l’Appui aux Missions
(Division du soutien logistique, Division de l’appui administratif,
Service de l’appui financier et de la gestion, la Gestion
du personnel et Service d’appui), Division militaire, Division
de la police civile.
D’autres acteurs clés du maintien de la paix/ les partenaires
du DOMP sur le maintien de la paix: les pays contributeurs de troupes ;
le Comité spécial sur le opérations de maintien
de la paix (comprenant 114 pays qui fournissent militaires et policiers)
(C-34) ; Comité de Conseils sur les questions administratives
et budgétaires (ACABQ), le Groupe de travail du Conseil de
sécurité sur les opérations de maintien de
la paix. Cliquer
ici pour plus d’informations
Les paragraphes pertinents de la Résolution 1325 sur ce sujet :
2, 3, 4, 5, 6, 8c, 13, 17
Le Département des opérations de maintien de la paix
peut :
• S’assurer que des sections sur le genre, avec une
certaine expérience, un personnel et des ressources, sont
établies dans toutes les missions de maintien de la paix.
• S’assurer qu’une expertise antisexiste est intégrée
dans toutes les missions d’évaluations et à
tous les niveaux du processus de planification.
• S’assurer qu’une expertise sexospécifique
soit la priorité au moment du recrutement pour les postes
civils dans tous les bureaux ou sections importants des missions.
• Fournir des directives et des matériels pour la formation
en genre aux centres nationaux et régionaux de formation
en maintien de la paix, et faire le suivi pour leur intégration
et leur utilisation.
• Assurer une formation adéquate en genre pour les
troupes de maintien de la paix une fois déployés,
à travers une mise en œuvre pleine d’un module
de formation en genre.
• Assurer une prise en compte de la sexospécificité
à travers les Modules Génériques de Formation
Standard, en plus d’assurer une mise en œuvre du module
de formation sur la parité.
• Demander une définition plus complète de l’exploitation
sexuelle et de l’abus dans les directives disciplinaires pour
le personnel en tenue, conformément au bulletin de 2003 du
Secrétaire général sur « les mesures
spéciales de protection contre l’exploitation et l’abus
sexuels » (ST/SGB/2003/13).
• Développer des orientations détaillées
pour les missions de maintien de la paix sur la mise en œuvre
des directives disciplinaires déjà existantes.
• Encourager activement les Etats membres à développer
des stratégies proactives pour le recrutement des femmes
dans les opérations de maintien de la paix.
Département pour les affaires du Désarmement
(DDA)
Aperçu : Le Département assiste les
Etats membres dans la promotion, le renforcement et la consolidation
des principes et normes multilatéraux en vigueur dans tous
les domaines du désarmement. Il porte aussi une attention
aux efforts des Etats Membres dans le domaine du désarmement
et de la non prolifération afin d’aider au maintien
de la paix et de la sécurité internationale et de
contribuer aux efforts de lutte contre le terrorisme. Il est chargé
de promouvoir la transparence, les mesures de consolidation de la
confiance et étend ses activités d’assistance,
par le biais de son site web, afin d’assurer la circulation
d’informations factuelles et impartiales vers le public. Le
Département met en œuvre des programmes de désarmement,
de non prolifération et d’éducation, et encourage
l’échange d’informations et d’expériences
dans le désarmement et les affaires liées à
la sécurité parmi les organisations du système
des Nations Unies, des Etats Membres, d’autres organisations
intergouvernementales, des organisations régionales et non
gouvernementales, et d’accroître l’interaction
et la coopération dans ces domaines.
Les Agences de DDA : les Armes conventionnelles, les Armes
de destruction massives, le Désarmement régional,
le contrôle des bases de données et de l’information.
Le Plan d’Action Genre de DDA – finalisé en 2003-
est basé sur les conclusions 1997/2 du Conseil économique
et social (ECOSOC) sur la démarche d’équité
entre les sexes dans le système de l’ONU, et le Programme
d’Action de Beijing de 1995. Le plan est :
« destiné à renforcer, consolider, informer
et guider le travail du département sur le désarmement
pour le future… La première hypothèse autour
du plan d’action est que le désarmement – en
général ou pour des initiatives spécifiques
– peut être renforcé à travers l’intégration
d’idées sur le genre dans les débats du désarmement,
les prises de décisions et actions, et à travers une
participation plus équitable des femmes dans les prises de
décisions » Jayantha Dhanapala Secrétaire
général Adjoint pour les affaires du Désarmement,
Avril 2003.
Dans le processus consultatif pour l’élaboration du
plan, DDA a collaboré avec des consultants en genre de OSAGI,
DAW, OHRM et de l’UNIFEM afin de faciliter les liens sur le
plan théorique et pratique entre parité et désarmement,
et travailler ainsi pour un désarmement total par le biais
de moyens qui prennent en compte la perspective sexospécifique
progressiste, et qui intégrent les femmes dans les prises
de décisions et appréhender l’armement à
travers le paradigme de la sécurité humaine. Pour
plus d’informations cliquer ici.
Les paragraphes pertinents de la Résolution 1325 sur ce sujet :
13
Le Département pour les affaires du Désarmement peut :
• Créer des mécanismes de contrôle et
de de suivi internes afin de s’assurer que le Plan d’Action
Sexospécifique est mis en œuvre.
• Développer une liste de questions et d’autres
outils pour la Branche Régionale du Désarmement afin
de former les acteurs régionaux et sous régionaux
et leurs Etats Membres, et transformer ainsi les mandats internationaux
vers l’intégration d’une perspective sexospécifique
et une participation égale des femmes dans le contexte régional.
• S’assurer que chaque branche du département
intègre une perspective genre dans leurs publications, manuels
de formation, matériels d’enseignement etc.
• Créer des espaces de discussions – à
travers des fora et ateliers – où les organes régionaux,
les Etats Membres, et la société civile et particulièrement
les organisations de femmes peuvent discuter et retenir les leçons
sur l’intégration de la perspective sexospécifique
dans les questions du désarmement.
• S’ouvrir aux organisations de femmes pour les impliquer
dans, ou soutenir leur engagement permanent dans les débats
sur le désarmement, afin d’élargir leur capacité
à s’engager dans les discussions sur le sujet.
• Encourager les Etats membres à nominer plus de candidates
pour les groupes d’experts, les programmes d’associés
de DDA, et pour les réunions et événements
organisés par le Département.
LE CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL
Les Commissions Fonctionnelles
Commission de la Condition de la femme (CCF)
Aperçu : La Commission de la condition de la
femme (CSW) a été créée au sein du Conseil
économique et Social (CES) comme l’une des commissions
fonctionnelles par la Résolution 11 (II) du Conseil du 21
juin 1946 pour préparer les recommandations et rapports au
Conseil sur l’avancement des droits humains des femmes dans
les domaines politique, économique, social, et de l’instruction.
La Commission fait aussi des recommandations au Conseil sur des
questions présentant un caractère d’urgence
et qui requièrent une attention immédiate dans le
domaine des droits humains des femmes. Dans la déclaration
politique adoptée par l’Assemblée générale
des Nations Unies lors de sa 23e session extraordinaire le 10 juin
2000, les Etats Membres sont convenus "d’évaluer
régulièrement la mise en œuvre du Programme d’action
de Beijing (Beijing +5) intitulé : « femmes
2000 : égalité entre les sexes, développement
et paix pour le 21e siècle ». L’Assemblée
a aussi adopté une Déclaration politique, des actions
supplémentaires et des Initiatives pour la mise en oeuvre
de la Déclaration et du Programme d’Action de Beijing
(document final). Le travail actuel et future de la Commission,
comme établi dans son programme de travail pluriannuel, 2002-2006,
est étroitement lié aussi bien au Programme d’Action
qu’au Document final pour assurer leur véritable mise
en œuvre. Cliquer
ici pour plus d’informations.
Paragraphes pertinents de la 1325 sur ce sujet : probablement
tout.
La Commission de la Condition de la femme peut :
• Demander au Conseil Economique et Social de développer
des mécanismes de contrôle et de suivi au sein du système
de l’ONU sur les femmes, la paix et la sécurité
en rapport avec le mandat du système des Nations Unies pour
la prise en compte de la perspective sexospécifique (Conclusions
en vigueur 1997/2).
• Faire des recommandations – à travers les conclusions,
décisions ou résolutions en vigueur – aux autres
commissions fonctionnelles, afin de diriger leur travail sur la
question des femmes, la paix et la sécurité et la
prise en compte systématique de l’égalité
des sexes en général.
• S’assurer que pour son prochain mandat et dans son
programme pluriannuel de travail, la commission se focalise sur
la mise en œuvre et consolide le partage des pratiques optimales,
particulièrement sur la question des femmes, la paix et la
sécurité, parmi les experts de la société
civile, des gouvernements, des organes intergouvernementaux et de
l’ONU.
• Faire l’examen de la mise en œuvre des engagements
pris sur les questions cruciales au Programme d’Action de
Beijing qui sont : les femmes et les conflits armés,
les femmes dans les prises de décisions et les mécanismes
pour la promotion des femmes.
Commission des droits de l’Homme (CDH)
Aperçu : Les mandats relatifs à ces
procédures et mécanismes consistent à examiner
et à surveiller la situation des droits de l'homme dans un
pays ou un territoire donné (mécanismes ou mandats
par pays) ou les violations majeures des droits de l'homme à
l'échelle mondiale (mécanismes ou mandats par thèmes)
et à en rendre compte publiquement. La Commission des droits
de l'homme de l'ONU, compte 53 États, qui se réunissent
chaque année, en mars et avril, à Genève pour
une session ordinaire de six semaines, à laquelle participent
plus de 3 000 représentants d'États membres, d'États
observateurs et d'organisations non gouvernementales. Pendant sa
session ordinaire, la Commission adopte une centaine de résolutions,
de décisions et de déclarations de la présidence
y compris celles relatives à l’intégration des
droits des femmes, de la perspective sexospécifique et surtout
sur la violence contre les femmes. La Commission est assistée
dans ses travaux par la Sous-commission de la promotion et de la
Protection de Droits de l'Homme, et peut compter sur l'appui de
plusieurs groupes de travail et d'un réseau d'experts, de
représentants et de rapporteurs – y compris la Rapporteuse
spéciale sur les Violences Contre les femmes – qui
sont mandatés pour la rendre compte sur des sujets spécifiques.
Cliquer
ici pour plus d’informations
Paragraphes de la 1325 pertinents à ce sujet : 8a, 8b,
8c, 9
La Commission des droits de l’Homme peut :
• Intégrer les dispositions de la Résolution
1325 du CS au sein de la Résolution de la CDH sur la violence
contre les femmes, mais aussi les personnes déplacées,
le trafic des femmes la protection des défenseurs des droits
humains et toutes les résolutions spécifiques aux
pays.
• Exiger que les Rapporteurs Spéciaux et particulièrement
la Rapporteuse spéciale sur la Violence Contre les femmes
examinent la mise en œuvre de la Résolution 1325 du
CS dans les rapports par pays.
• S’assurer que tous les Etats Membres avant de prendre
part aux comités chargés des traités, particulièrement
la Convention sur l’élimination de toutes formes de
discrimination à l’égard des femmes (CEDEF)
et du Comité des droits de l’Homme (HRC), sont informés
des dispositions de la Résolution 1325 du CS et rendent compte
de leur mise en œuvre conformément à leurs engagements
lors de la signature des traités.
LE CONSEIL DE SECURITE
Aperçu : Le Conseil de
sécurité est responsable du maintien de la paix et
de la sécurité internationale (Article 24). Le Conseil
de sécurité est chargé, avec l'assistance du
Comité d'état-major prévu, d'élaborer
des plans qui seront soumis aux Membres de l'organisation en vue
d'établir un système de réglementation des
armements (Article 26). Le Conseil de sécurité peut
enquêter sur tout différend ou toute situation qui
pourrait entraîner un désaccord entre nations ou engendrer
un différend, afin de déterminer si la prolongation
de ce différend ou de cette situation semble devoir menacer
le maintien de la paix et de la sécurité internationales
(Article 34). Le Conseil de sécurité constate l'existence
d'une menace contre la paix, d'une rupture de la paix ou d'un acte
d'agression et fait des recommandations ou décide quelles
mesures seront prises conformément aux Articles 41 et 42
pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité
internationales (Article 39). Le Conseil de sécurité
peut décider quelles mesures n'impliquant pas l'emploi de
la force armée doivent être prises pour donner effet
à ses décisions, et peut inviter les Membres des Nations
Unies à appliquer ces mesures. Celles-ci peuvent comprendre
l'interruption complète ou partielle des relations économiques
et des communications ferroviaires, maritimes, aériennes,
postales, télégraphiques, radioélectriques
et des autres moyens de communication, ainsi que la rupture des
relations diplomatiques (Article 41). Si le Conseil de sécurité
estime que les mesures prévues à l'Article 41 seraient
inadéquates ou qu'elles se sont révélées
telles, il peut entreprendre, au moyen de forces aériennes,
navales ou terrestres, toute action qu'il juge nécessaire
au maintien ou au rétablissement de la paix et de la sécurité
internationales. Cette action peut comprendre des manifestations,
des mesures de blocus et d'autres opérations exécutées
par des forces aériennes, navales ou terrestres de Membres
des Nations Unies (Article 42). Cliquer
ici pour plus d’informations.
Les paragraphes pertinents de la Résolution 1325 sur ce sujet :
tous
Le Conseil de sécurité peut :
• Intégrer les mandats de la 1325 dans toutes les résolutions
thématiques et spécifiques à chaque pays. L’avancement
vers cette intégration devrait être contrôlé
et suivi de rapport du Conseil de sécurité, mais aussi
des organes du Secrétariat, le Réseau interinstitutions
sur les femmes et l’égalité entre les sexes
(IANWGE) et le Bureau de la Conseillère spéciale sur
la parité et la promotion de la femme (OSAGI).
• Assurer que dans chaque reunion du modèle Arria,
une consultation informelle entre la société civile
et les membres du Conseil, les questions sur les femmes, la paix
et la sécurité sont traitées et que dans chaque
Arria, une femmes ou des femmes venant d’un pays ou d’une
région touché par le thème débattu,
ait l’occasion de s’adresser aux membres du Conseil.
Ces deux étapes concrètes vers la mise en œuvre
à travers le système de Arria Formula devraient être
institutionnalisées et systématiques.
• Encourager sur le terrain le personnel de l’ONU, les
représentants nationaux et gouvernementaux et les acteurs
de la société civile à travailler en vue d’une
participation active et égale des femmes à tous les
niveaux de prise de décisions sur la questions de la paix
et de la sécurité.
• Lors des missions, le Conseil devrait tenir des consultations
plus importantes avec les organisations de femmes et les réseaux.
PROGRAMME DES NATIONS Unies POUR
LE DEVELOPPEMENT (PNUD)
Coordonnateurs résidents (CRs)
Aperçu : Les Coordonnateurs résidents –
financés et gérés par le PNUD – dirigent
les équipes locales de l’ONU dans plus de 130 pays
et sont les représentants du Secrétaire général
pour les questions de développement. Les Coordonnateurs résidents
et les équipes locales, en étroite collaboration avec
les gouvernements nationaux, défendent les intérêts
et mandats de l’ONU, avec le soutien et l’assistance
de tout le système des Nations Unies. Pour
plus d’informations cliquer ici
Les paragraphes et pertinents de la Résolution 1325 sur ce
sujet :
Les Coordonnateurs résidents (CR) [en collaboration avec
ces entités de l’ONU, y compris l’équipe
locale] peut :
• Créer un groupe sur le genre au sein des entités
de l’ONU qui inclut l’équipe locale. En plus,
le Coordonnateur résident peut accroître l’efficacité
des groupes sur le genre en élevant le statut des membres.
Il établit dans ce sens un mandat clair du groupe, et crée
des liens avec les autres groupes en fournissant des ressources
adéquates. [Rapport du Secrétaire général
sur la prise en compte sexospécifique dans le système
des Nations Unies, mai 2004]
• Encourager le pays hôte à protéger et
à promouvoir la participation active des femmes dans la prévention
des conflits, la reconstruction et la consolidation de la paix dans
les zones post conflit, pour ainsi permettre un développement
durable.
Fonds de développement des Nations Unies pour
la femme (UNIFEM)
Aperçu : L’UNIFEM est le fond pour les
femmes aux Nations Unies. Il fournit une assistance financière
et technique aux programmes et stratégies innovateurs qui
encouragent la promotion des droits des femmes, leur participation
politique et leur sécurité économique. Le travail
de l’UNIFEM au sein de l’ONU est de promouvoir l’égalité
des sexes et d’inscrire les questions et problèmes
des femmes dans les programmes nationaux, régionaux etc.
Il favorise la collaboration en fournissant une expertise technique
sur la prise en compte systématique de l’égalité
entre les sexes et des stratégies d’émancipation
des femmes.
Le mandat de l’UNIFEM est de :
soutenir les activités novatrices et expérimentales
qui profitent les femmes et qui correspondent aux priorités
régionales et nationales ; Servir de catalyseur, avec
comme objectif d’assurer l’engagement adéquat
des femmes dans les activités de développement et
à la première étape de l’investissement ;
Jouer un rôle innovateur et de catalyseur en rapport avec
le système de coopération des Nations Unies. Pour
plus d’informations cliquer ici.
Les paragraphes pertinents de la 1325 relatifs à ce sujet :
Le Fonds de Développement des Nations Unies pour les femmes
peut :
• Continuer de s’élargir et de faire la publicité
de leur portail sur les femmes, la paix et la sécurité,
WomenWarPeace.org.
• Continuer d’accueillir les sessions de formations
et les ateliers de la 1325 au niveau régional et local pour
les organisations de femmes et autres organisations non gouvernementales
et de la société civile.
LES ETATS MEMBRES
Les Amis de la 1325 : Groupe gouvernemental
[Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Bangladesh, Cameroun,
Canada, Chili, Colombie, Corée, Croatie, Finlande, Guinée,
Jamaïque, Japon, Liechtenstein, Mexique, Namibie, Nouvelle
Zélande, Norvège, Pays-Bas, Philippines, Singapour,
Suède, Suisse, Tanzanie, Royaume-Uni, Etats Unis]
Aperçu : Les Amis de la 1325 est un groupe
ad hoc, volontaire d'Etats Membres de l’ONU qui s’identifient
comme défenseurs de la mise en œuvre de la Résolution
1325 du Conseil de sécurité. Le groupe se rencontre
régulièrement. L’UNIFEM, OSAGI et le Groupe
de Travail sur les femmes, la paix et la sécurité
participent sur invitation aux réunions du groupe.
Les Amis de la 1325 peuvent :
• Encourager leurs collègues des Etats Membres à
mieux connaître les dispositions de la Résolution 1325
et de promouvoir sa mise en œuvre.
• Promouvoir les principes des femmes, de la paix et de la
sécurité dans les six comités de l’Assemblée
générale, le Conseil économique et social et
tous les autres organes intergouvernementaux.
Sources :
Les informations dans les aperçus de ce document ont été
compilés respectivement à partir des sites de l’ONU
et du Réseau interinstitutions sur les femmes et l’égalité
des sexes, IANWGE/2003/12,
Rapport du 7 mars 2003.
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